Notre alimentation est essentiellement "information"

 

Le Pr Bernard Herzog a publié un livre remarquable sur les OGM, le Transgénique : les premiers signes d'une catastrophe (1). Ce grand visionnaire nous alerte sur les catastrophes terribles qui nous attendent dans les prochaines années.
Nous reproduisons ici la préface du livre rédigée par Jacqueline Bousquet, autre héroïne des temps modernes et par ailleurs docteur es sciences, biologie-biophysique et chercheur honoraire au CNRS. Il est impossible de ne pas se procurer le livre de Bernard Herzog après avoir lu ce texte.

"Le livre du Pr B. Herzog analyse avec une grande lucidité les conséquences d'une alimentation antiphysiologique - c'est-à-dire artificielle - que l'industrie alimentaire propose sans relâche depuis de nombreuses années au consommateur.

Aujourd'hui, nous savons que quantité ne rime pas avec qualité. De nombreux scandales, de nombreuses tragédies en font foi. Mais qui tire les leçons du passé ? Sûrement pas les responsables, scientifiques ou non.

Nous devons lui être reconnaissants d'avoir mis l'accent sur les répercussions engendrées par la consommation de cette nourriture frelatée, telle que les molécules de synthèse, le sucre (en particulier, le sucre cuit), les produits raffinés industriels, désormais présents dans toute l'alimentation végétale, animale et humaine. A cela, nous devons ajouter les "OGM" dont on nous dit qu'ils sont sans danger ! Fort heureusement, le public - déjà échaudé par de précédentes erreurs d'appréciation des "experts" - ne s'en laisse plus conter et s'oppose à cette cuisine du diable avec violence et fermeté.

Le mérite du Pr Herzog est d'attirer notre attention sur la qualité due à la structure stéréochimique, autrement dit à la forme de la molécule dans l'espace. Ce déploiement spécifique garantit son activité biologique alors que les substances chimiques de synthèse ne sont pas reconnues par le vivant. De plus, elles surchargent le système immunitaire d'informations abiotiques. Il faudra plusieurs générations pour s'adapter.

Fait remarquable, il étaye ses propos et ses démonstrations scientifiques par son expérience médicale de terrain. Grâce à ce rapprochement, il nous fait constater - outre les pathologies liées à ce mode d'alimentation - une spectaculaire amélioration après un changement drastique du mode alimentaire. Il s'appuie sur une étude microbiologique exhaustive, faisant remarquer l'évolution des bactéries en fonction du bol alimentaire.

En effet, le vivant est caractérisé par un phénomène d'assimilation-désassimilation nommé métabolisme, qui comprend le cata et l'anabolisme. Ces transferts d'informations se manifestent par des changements de forme et donc de fonctions. Les bactéries, fondement de notre biologie, se transforment sans arrêt par échanges avec l'environnement. Cette néguentropie du vivant en bonne santé implique un changement perpétuel de savoir. C'est ce que l'on nomme l'adaptation.

Les bactéries, microbes, virus et autres prions ne sont pas - nous le savons - des agresseurs mais des témoins de l'état du vivant, de la qualité de ses rapports en tant que support physique d'un champ morphique informationnel. Ce dernier s'avère capable de recevoir et d'intégrer les signaux de l'environnement.

Parmi ceux-ci se trouvent l'air, l'eau et l'alimentation. S'il est évident que la qualité principale du vivant est sa faculté d'adaptation, plusieurs générations sont parfois nécessaires pour y parvenir alors que l'information nouvelle tue tout ce qui ne peut pas s'adapter. Accepterons-nous de subir cet holocauste pour augmenter le profit des multinationales cautionnées par des "experts" qui ne connaissent rien à la vie et dont le but est de s'enrichir à tout prix ?

C'est la question que pose implicitement Bernard Herzog. Au travers des exemples donnés, des pathologies évoquées, il est facile d'entrevoir les catastrophes prévisibles et le surgissement de mutations - tant physiques que psychologiques - de jeunes soumis à tous ces stresses. Pressions auxquelles il faut ajouter les trop nombreuses vaccinations dont la conséquence est de dévitaliser et de dépersonnaliser tous ces jouvenceaux.

A la lecture de ce livre, nous découvrons que tout dans le corps est conscience, qu'une admirable rétroaction s'établit entre le physique et le psychique, ce dernier ayant toujours le dernier mot. Cependant, la nature de nos émotions et de nos pensées dépend de la qualité de notre sang. Ce dernier est porteur du moi, c'est-à-dire de tout ce à quoi nous nous identifions.

B. Herzog nous démontre que ce moi change en fonction de ce que nous "assimilons", par exemple le contenu de nos assiettes qui - contrairement à ce que croit la science officielle - est bien plus que protides, lipides, glucides, mais essentiellement "information".

Ainsi qu'en est-il de la vache folle (qui ne l'est pas dans sa tête mais dans tout son corps), des animaux de batterie qui ne sont que stress et souffrance, des plantes qui, en fait de nourriture, ne trouvent que la chimie synonyme de mort au niveau de leurs racines ?

Nous voyons combien il est difficile de penser correctement. C'est-à-dire ne pas donner prise à la peur, à l'angoisse, de savoir gérer les stresses, compte tenu de la qualité de notre sang. Seul un être évolué, "spiritualisé" en phase avec "son dieu intérieur" peut assumer cette transmutation.

Le mot hébreu "ADAM" peut s'entendre : aleph dans le sang. Or aleph - l'invariant fondamental indicible, l'unique champ ultime et immanent - représente le divin dans les mythes !

Grâce soit rendue au Pr Herzog de nous le démontrer tout au long de ses ouvrages. Nous ne pouvons que le remercier.

Jacqueline BOUSQUET"

 

1. Le Transgénique : les premiers signes d'une catastrophe, par le Pr Bernard Herzog, 304 pages, 19,10 euros (125 F) + frais de port.

Le livre est disponible chez : l'association Arabel, 36, rue du Dr-Paul-Michaud, 44230 Saint-Sébastien-sur-Loire. Tél. : 02 40 34 27 48. http://site.voila.fr/livres_herzog/commande/commande.html


© Votre santé - Janvier 2002

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